dimanche 26 avril 2015

Biram Dah Abeid, un homme face aux Ulémas:le désaveu Avril 2012 - Mars 2015

 Biram Dah Abeid, un homme face aux Ulémas:le désaveu Avril 2012 - Mars 2015

Biram Dah Abeid, un homme face aux Ulémas:le désaveu Avril 2012 - Mars 2015
Soums - Il y a 3 ans, presque jour pour jour, un homme engagé et doté d’une détermination hors du commun, mettait un coup rude à l’anse idéologique du système esclavagiste mauritanien.

En effet, le vendredi 27 Avril 2012 , après la grande prière, MonsieurBiram Dah Abeid par un autodafé symbolique, montrait au monde entier que les pratiques esclavagistes sont contenues et codifiées dans des manuels de référence que nous faisons semblant d’ignorer.

Ces manuels dits référencés improprement à l’école jurisprudentielle malikite, contiennent une véritable pensée de chosification de l’Homme esclave qui est défini comme une propriété de son maître, au même niveau que le turban de ce dernier. La figure monumentale de l’illustre imam de Medine, Malik Ibn Anas avait été trempée par certains supposés disciples lointains de son madhab (école jurisprudentielle) dans l’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Cette idéologie esclavagiste se décline en chapitre, en partie et sous-partie qui traitent la couche sociale servile comme un groupe sans âme ni dignité par une déshumanisation perpétuelle. Ce système obscène détruit chez l’homme esclave, toutes les notions d’honneur, de solidarité et de fraternité nécessaires à la réalisation d’un Homme comblé , créé honoré par son Son créateur Allah azwejjel.

L’évidence d’une telle injustice ne peut être imputé au message coranique que par des procédés inavoués qui soignent temporairement les intérêts égoïstes de certains clans dominants dans la société. De ce fait, certains milieux religieux se sont pactisés avec les tenants de l’ordre tribal et communautaire en vigueur par une théorisation sous couverture islamique de leurs intérêts convergents.

Par son acte inédit en espèce d’avril 2012, le leader abolitionniste, primé 2013 par un prix onusien, fissure la plaque de verre sanctifiée depuis plusieurs siècles, sous laquelle les magouilles, les humiliations, les crimes, les passions obscures et les destructions faisaient la norme émise contre un groupe jugé indigne. 

Après ce fameux acte fondateur d’une nouvelle donne anti-esclavagiste, le clergé trans-communautaire s’était mis en ébullition contre le Rock du désert, avec une aubaine tant attendue par le pouvoir exécutif qui se détermine en fonction des humeurs venant des tribus et communautés. 

Pendant plusieurs jours autour du banava, les barbus, les moins barbus et la masse manipulable à toutes les sauces, jurent pour un châtiment fatal pour de bon contre leader d’IRA-Mauritanie et ses camarades mis derrière les barreaux. Ils avaient été libérés en Août de la même année et la mouvance abolitionniste s’est tonifiée davantage et dans l’épreuve, certaines écorces asséchées faisant semblant d’être dans le combat sans sincérité, sont tombées par un tri heureux et constructif.

Lors de la présidentielle de juin 2014, Biram Dah Abeid arrive derrière le raïs qui avait toute l’administration en ordre de bataille pour sa réélection. Crédité de 8,7 % , le candidat indépendant a su porter la parole de justice, d’unité, d’équité, de vérité et de paix au peuple mauritanien, et l’Histoire dira que beaucoup d’entre nous regretteront que leur vote aurait eu un sens s’il était mis sur le candidat abolitionniste.

Le 11 Novembre 2014, Biram Dah Abeid est arrêté dans la ville de Rosso en même temps que deux leaders défenseurs des droits humains, Brahim Bilal, vice président d’IRA-Mauritanie et Djiby Sow, président de Kawtal. Ces deux derniers venaient de finir une caravane de sensibilisation dans certaines localités du Sud mauritanien où un nouvel ordre de l’agro-business dépouille peu à peu les paysans démunis sous une évidente complicité des autorités. 

À la suite du procès qui a dépassé un cas judiciaire particulier, nos 3 leaders avaient été condamnés à 2 ans d’emprisonnement le 15 janvier 2015, et transférés à la prison d’Aleg.

Une mobilisation nationale et internationale s’est accentuée et la cause abolitionniste gagne plus de sympathisants, et les autorités politico-religieuses sont dévoilées sur la couverture religieuse de l’ordre esclavagiste qui menace l’existence même de notre jeune Nation bricolée sur des non-dits et de l’esquive.

Le 26 Mars 2015, le désaveu tombe et la plaque de verre fissurée en Avril 2012 par l’autodafé, s’est trouée subitement. En effet, ce jour, l’association des Ulémas du pays émet une Fatwa qui rend désormais Haram ( illicite -illégale ) toutes les pratiques esclavagistes et d’autres assimilées au nom de l’islam. Pour eux mêmes (le clergé tribalo-ethnique), désormais les contenus de livres codifiant la chosification de l’Homme esclave sont caducs et ant-islamiques. Le temps et la détermination exemplaire de Biram Dah Abeid et ses soutiens indéfectibles connus ou anonymes ont eu raison des certitudes héritées et transmises par des écrits datant de 800 ans pour figer la condition sociale d’une catégorie spécifique de l’humanité.

Ce 27 Avril 2015, troisième anniversaire de cet acte courageux, toutes nos pensées fraternelles et militantes vont aux leaders abolitionnistes qui sont privés injustement de leur liberté par une institution judiciaire sous ordres d’un pouvoir exécutif qui trébuche incessamment dans sa fuite en avant.

K.S 


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Source : soums13
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Ould Abdel Aziz en Assaba : La pagaille jusqu’au bout

6-04-2015 07:45 - Ould Abdel Aziz en Assaba : La pagaille jusqu’au bout

Ould Abdel Aziz en Assaba : La pagaille jusqu’au bout
L'Authentique - Kiffadans la matinée du 20 avril, ressemblait à une véritable foire aux empoignes! Jamais en effet, arrivée d’un chef d’Etat à Kiffa, n’avait suscité autant de bousculades, de brutalités. Des débordements dans tous les sens, de la pagaille, des mêlées rappelant à quelques égards, des scènes d’apocalypse !

Ils étaient ce 20 avril, plusieurs milliers de citoyens à se ruer vers l’aérogare de la ville de Kiffa où était attendu l’avion qui transportait le président de la République prévu pour quatre jours de visite dans la Willaya de l’Assaba.

En plus de milliers de citoyens simples, il y avait les personnes invitées par l’administration locale qui venaient de toutes les moughataa de la wilaya et qui sont en grande partie engagées dans des dynamiques partisanes et concurrentielles. Tout ce monde a tenu à être visible laissant parfois le savoir-vivre aller au diable !

C’est ce qui a expliqué les bousculades, voire les prises de gueule entre les hôtes qui ne ménageaient rien pour se retrouver aux premiers rangs de la longue file qui se tenait face au goudron et qui avait le privilège de serrer la main du président de la République.

Sous un soleil de plomb, tous suaient entremêlés qu’ils étaient dans un nuage de poussière que dégageaient leurs pieds enfouis sur le sol argileux. Manifestement, la cause en valait bien le prix… Il n’y avait point de notabilité, point de hauts dignitaires, point de cadres supérieurs ; c’était à qui savait mieux utiliser ses biceps pour se retrouver face au président de la République.

Lequel, ayant constaté les hostilités, surtout après la chute de quelques vieillards, devait rapidement mettre fin à son bain de foule pour monter à bord de sa voiture décapotable arrivée la veille sur les lieux.

Après une brève pause dans la résidence du wali, le cortège présidentiel s’est déplacé vers l’entrée Nord de Kiffa pour la cérémonie de pose de la première pierre de la route Boumdeid-Kiffa, longue de 108km ; une route réalisée par l’ENER pour 13 milliards d’ouguiyas sur budget de l’Etat pour un délai de 30 mois.

Aziz a supervisé la cérémonie et donné l’ordre du lancement des travaux de cette route qui désenclavera, a-ton appris 18 localités. Deuxième étape du programme de la journée, une visite de suivi du chantier du grand Centre Hospitalier en construction à l’Est de Kiffa.

Sur le trajet menant au Centre Hospitalier, des habitants de Kiffa ont néanmoins scandé avoir soif exhibant des bidons vides. Autre étape du programme, la visite de l’école primaire de « Gomez » dans le quartier de la Jedida, une occasion de voir de prés, les problèmes de l’enseignement et d’envisager des solutions.

Après les écoliers, les sportifs étaient au rendez vous avec Aziz dans la cour de l’ancienne Maison des Jeunes de Kiffa pour une cérémonie de remise d’équipements sportifs.

Puis c’est la visite d’un centre de conditionnement et de vente des produits agricoles (légumes, et volaille) fournis par des jardins maraichers et des poulaillers de la région à Legrane, Bouhouvra, VirdowsLemdheibeh, Kankossa1 et Kankossa2 dans la cadre d’un programme de lutte contre la pauvreté et d’appui à la valorisation de quelques filières supervisé par le Ministère de l’Agriculture. 

Juste à coté, le président de la République a visité un centre de promotion et de vente du riz mauritanien monté par la Sonimex. En fin d’après-midi du 20 avril, le Chef de l’Etat a organisé une rencontre avec les cadres de l’Assaba dans la résidence du wali.

Elle s’est prolongée au delà de 22 h et a été marquée par des interventions dominées par les problèmes superficiels, personnels, tribaux, locaux et rarement nationaux. La palme de la meilleure intervention est revenue à Mme Zeinebou Mint Sideyni qui a lancé une alerte contre le danger des tribus demandant d’y remédier ou de donner un cadre légal aux tribus en les transformant en partis politiques.

Dans la soirée le Président a reçu les élus de la région. La rencontre s’est déroulée à huis clos.

Mouamed Ammy 


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vendredi 3 janvier 2014

En 2013, les milliardaires sont devenus plus riches : qui sont-ils ? - [Video]


 En 2013, les milliardaires sont devenus plus riches : qui sont-ils ? - [Video]

En 2013, les milliardaires sont devenus plus riches : qui sont-ils ? - [Video] L'agence Bloomberg a publié jeudi son palmarès 2013 des plus grosses fortunes mondiale. Et c'est Bill Gates, le patron de Microsoft, qui prend la tête du podium.

La crise n'est pas pour tout le monde et 2013 aura même plutôt été une bonne année pour les riches... C'est ce que révèle l'agence américaine Bloomberg qui établit chaque année le classement des plus grosses fortunes mondiales.

Le classement 2013 rendu public ce jeudi montre que les fortunes des 300 milliardaires cumulées s'élèvent à 3.700 milliards de dollars, soit plus de 500 milliards de plus qu'en 2012.



Et le gagnant du classement est... l'Américain Bill Gates qui devient la plus grosse fortune du globe avec un portefeuille de 78,5 milliards de dollars grâce à son entreprise Microsoft qui a connu un bond de 40% de son titre en bourse l'an dernier.

Il repasse ainsi devant le propriétaire du géant mexicain des télécoms Carlos Slim. Amancio Ortega, le créateur de la marque de vêtements Zara, se classe en troisième position.

En France, Liliane Bettencourt qui se place 15e au rang mondial, reste la plus riche du pays avec ses 25 milliards d'euros. Elle est suivie de près par les hommes d'affaires Bernard Arnault, propriétaire du groupe LVMH, et François Pinault, PDG du groupe Kering.

Et les riches devraient continuer de bien se porter puisque selon le milliardaire John Catsimatidis : "Les riches vont continuer à s'enrichir en 2014".




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samedi 22 décembre 2012

Le Président de la République accueille la dépouille du feu Moustapha Ould Mohamed Saleck

16:59
Le Président de la République accueille la dépouille du feu Moustapha Ould Mohamed Saleck
Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a accueilli vendredi à l'aéroport international de Nouakchott la dépouille de l' ex Chef de l'Etat, feu Moustapha Ould Mohamed Saleck, décédé mercredi soir à Paris où il effectuait un séjour médical.

Le corps de l'ancien Chef de l'Etat mauritanien a été rapatrié de Paris à bord d'un avion spécial de la Mauritanie Air Lins, dépêché sur instruction du Président de la République. Suite à ce décès, un deuil de trois jours sur l'ensemble du territoire national a été décrété par la présidence de la République.

A la passerelle de l'avion transportant la dépouille, le Président de la République a été entouré du Premier ministre, Dr. Moulay Ould Mohamed Laghdaf et des deux anciens Chefs d'Etat, Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Louly et Mohamed Khouna Ould Haidalla ainsi que de certains membres de gouvernement et des Chefs d'Etat majors de l'armée ainsi que des membres de la famille du défunt.

Le corps a été transporté de l'avion sur les épaules de huit éléments de la gendarmerie vers le cortège l'a conduisant à la mosquée où une prière funéraire a été organisée.

Le Président de la République a salué les membres de la famille du défunt à qui il a présenté ses condoléances avant de se rendre à la mosquée d'Ibn Abass. Là aussi, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République, accompagné du Premier ministre, a pris part à la prière funéraire.

Des foules des mauritaniens ont convergé vers la mosquée Ibn Abass pour prier à Allah et l'implorer d'accueillir Moustapha Ould Mohamed Saleck dans son saint pardi avec les prophètes et les martyrs.

"We Innalillahi We Inna Ileihi Rajioun".






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lundi 10 décembre 2012

Dernières minutes: Décès du Khalif général des Tidianes, Serigne Mansour Sy.

09:38
Dernières minutes: Décès du Khalif général des Tidianes, Serigne Mansour Sy.
La communauté musulmane est en deuil. Setal.net vient d'apprendre de sources généralement bien informées que le Khalif général des Tidianes Serigne Mansour Sy Borom Daradji a été arraché à l'affection des siens. Selon ces mêmes sources, Serigne Mansour Sy a été rappelé à Dieu samedi 08 décembre 2012 à l’hôpital américain de Paris où il était interné.

Petit-fils de El Hadj Malick Sy, un des pionniers du Tidjanisme au Sénégal, Serigne Mansour Sy est le fils de Seydi Ababacar Sy, qui est le deuxième fils de son grand-père, et de Sokhna Aïssatou Seck.

Par sa mère, il est issu des grandes familles Lébous de la Presqu'île du Cap-Vert, actuelle région de Dakar. Celui qui était surnomé Borom Daradji eu égard à son amour pour le savoir est né le 15 août 1925.

Il accéda au titre de Khalife de la Tidjnanya du Sénégal le 14 septembre 1997, après le décès de Serigne Abdou Aziz Sy Dabakh, son oncle, qui fut le Khalife précédent. Il siégeait à Tivaouane, la capitale religieuse des Tidjanes du Sénégal. Setal.net présente ses condoléances à la communauté musulmane. Que la terre de Tivaouane lui soit légère.

Bamba Toure

avec Wikipédia





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mardi 30 octobre 2012

La Mauritanie : des régions

La Mauritanie : des régions
La Mauritanie se développe. C’est ce que croient certains. C’est ce que tous les gouvernants répètent à qui veut les écouter. C’est surtout ce que traduisent les chiffres - les chiffres ! - d’une économie qu’il faut cependant lire à plusieurs échelles : celles du pays, des capitales régionales, des moughataas (départements) et des zones rurales. Des villes où il ne fait pas bon vivre, on en compte à gogo en Mauritanie. Des villes où les habitants se délassent faute de travail, où les citoyens sont pris entre le marteau des commerçants et l’enclume de l’administration. Le " développement " dont on parle, et encore, se limite aux villes de Nouakchott et de Nouadhibou qui concentrent ce que le pays compte d’unités industrielles et de centres d’intérêts. Le reste des cités souffre, depuis l’indépendance du pays, de l’absence d’une politique de développement qui prend en compte leurs spécificités, à l’image d’Aleg, ville mise subitement sous les feux de l’actualité, en décembre 2007, par le meurtre de quatre touristes français. Aleg, une ville où il n’y ni projet agricole, ni usine, ni centre de formation est l’illustration parfaite du mal développement que connaît la Mauritanie. A part les commerçants et les travailleurs de l’Administration, tout le monde survie grâce à des activités informelles auxquelles on ne peut même pas donner de nom ! Chacun s’improvise un métier, en espérant que les autres éprouvent le besoin de faire appel à ses services : Vendeuses de légumes, charretiers, boulangers, manœuvres, coiffeurs, " michelins ", un nom bien de chez nous, restaurateurs, bouchers, voilà à quoi s’occupent les gens de l’intérieur. Il n’y a ni usine qui a besoin d’ouvriers, ni ferme agricole qui nécessite une main-d’oeuvre, comme cela se voit partout dans le monde. Si Nouakchott et Nouadhibou concentrent aujourd’hui plus du tiers de la population du pays, c’est certainement la faute à la trop forte concentration des activités économiques dans ces deux villes qui n’arrivent plus à satisfaire une demande d’emploi de plus en plus forte. Si le gouvernement de Moulay Ould Mohamed Laghdaf veut bien mettre à profit les financements attendus des bailleurs de fonds, tel que cela s’est dégagé de la table ronde de Bruxelles et des autres accords et conventions qui en ont découlé, il faut que l’on pense à apporter des correctifs à la politique de développement du pays, en l’orientant vers les régions. Mais attention, l’expérience de l’irrigué dans la Vallée est là pour prouver qu’il faut éviter l’improvisation et la précipitation qui ont fait perdre à l’Etat des milliards d’ouguiyas dans les zones marécageuses du Trarza, du Brakna et du Gorgol. Parce que les populations de ces zones n’ont pas été associées, de manière directe, aux programmes mis en œuvre par les pouvoirs publics, les politiques économiques s’appuyant sur d’importants financements de la Banque mondiale, du FMI, des fonds arabes et africains se sont transformées, inévitablement, en éléphants blancs. Qu’il s’agisse du PDIAM (Programme de développement intégré de l’agriculture en Mauritanie) ou de l’UNCACEM (crédit agricole), les fonds alloués ont servi à autre chose (construction de villas, entretien de bétails, commerce de l’import-export) qu’à développer et moderniser l’agriculture dans une zone qui pouvait aider à combler le déficit céréalier chronique du pays. L’expérience de la riziculture et de la production des fruits et légumes dans la Vallée a tourné au fiasco non par manque de financements mais de volonté. L’Etat avait déclassé la SONADER (Société nationale de développement rural) qui encadrait les producteurs locaux au bénéfice d’un agro-business certes volontariste mais sans expérience dans le domaine. Dans les villes de l’intérieur, du Sud, de l’Est et du Centre, les spécificités économiques doivent être prises en compte, comme pour Zouerate et Nouadhibou, pour le développement harmonieux de l’ensemble du pays. C’est cela que le gouvernement actuel doit comprendre pour résoudre l’équation des déséquilibres entre Nouakchott et le reste de la Mauritanie.
 Sneiba.

mercredi 17 octobre 2012

Affaire Raja– attentat contre Aziz, des tirs, une erreur, des amis, une évacuation le même jour…

14:26
Affaire Raja– attentat contre Aziz, des tirs, une erreur, des amis, une évacuation le même jour…
Depuis cette affaire, je regarde de gauche à droite, les chiffres, rien n’apparaît, rien de rien quand soudain je me suis souvenu de l’affaire Raja qui s’est passée dans la nuit d’un samedi à dimanche où un tir par erreur a fait une victime qui fut évacuée par avion médicalisé un dimanche, l’affaire étant aussi une affaire entre amis, le fils du président étant avec un ami, le tout aussi dans une voiture…

Pour le père, c’est quasiment pareil, deux amis se promènent, un tir ami, une erreur, une affaire entre samedi et dimanche et une évacuation le dimanche comme pour l’affaire Raja qui s’est passée le 01/ 2012 quand celle d’Aziz s’est passée le 10/2012 ce sont les mêmes chiffres sauf que janvier s’écrit 01 et octobre 10 mais la somme de chaque date faisant 6 comme le coup du 6 qui fut un coup armé…

Sans parler d’Aziz, l’homme du 18, reçu à Paris par les pompiers qu’on appelle en composant le 18 ; les rapports étonnants entre Aziz et le 18 ayant été depuis longtemps établis, on ne peut qu’être surpris par tant de signes.

Quand on croit en Dieu et quand on sait que tout est écrit, tout cela est banal car tout est signe quand on n’ y croit pas on sourit. Pourtant qui n’a pas eu dans sa vie un moment où il fut frappé par un concours de circonstances ou qui n’a pas un jour eu un mauvais pressentiment qui finit par être justifié ? Quand on a l’habitude de voir ici et là des traces de ce qui est écrit, cela nous fait sourire aussi…

Publié par Vlane.A.O.S.A





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