De sources concordantes on apprend que le président de la République monsieurMohamed Ould Abdel Aziz n’est pas très content de ses soutiens. L’ire présidentielle n’a épargné ni les membres du bureau exécutif de son parti l’Union pour la République, ne ses ministres, ni les parlementaires de la majorité présidentielle.
Pour dire son ras le bol à ces soutiens, le Rais avait commencé par accorder une audience aux membres du bureau exécutif du parti auquel il est affilié à savoir l’UPR. Le fait de rencontrer cette instance était si rare qu’il avait suscité toutes les curiosités.
La direction de ce parti était contente de cette décision présidentielle qui revigorait quelque peu le parti surtout après les folles rumeurs qui disaient que Ould Abdel Aziz avait délaissé son parti en favorisant la création d’autres formations politiques à l’image du parti de la jeunesse.
Mais l’enthousiasme fut de courte durée puisque dès l’entame de la rencontre, le président a tancé ses interlocuteurs. Il leur reproche notamment le fait qu’il laisse le champ libre à l’opposition d’occuper totalement le terrain. Ils sont moins nombreux que nous, aurait déclaréOuld Abdel Aziz mais ils font entendre leur voix au peuple même s’ils véhiculent un discours mensonger et tendancieux.
Le président a cité comme exemple les médias qui font la part belle aux activités de l’opposition sans que cela ne vous gêne pour la simple raison qu’aucune initiative n’est prise de votre part pour contrecarrer ce discours. Même les rares personnes qui se donnent la peine de répondre aux attaques de l’opposition, le font sous le couvert de l’anonymat en signant leur réponse par des pseudonymes.
Dans la foulée, Ould Abdel Aziz a instruit la direction de son parti à aller sur le terrain à la rencontre des militants en vue de les sensibiliser sur les réalisations et les prémunir contre le discours tendancieux de l’opposition. Lorsque le manque de moyens a été évoqué par les membres du bureau exécutif, Ould Abdel Aziz a averti que les moyens de l’Etat ne seront pas mobilisés à des fins politiques.
Dans la même foulée, et lors de l’avant dernière session du Conseil des ministres, le Rais aurait fait monter les bretelles aux membres du gouvernement à qui il a reproché leur incapacité à gérer leur dossier et à résoudre les problèmes des citoyens. Ould Abdel Aziz a déploré que tous ceux qui ont des problèmes en viennent à organiser des sit in devant le palais présidentiel du fait que les départements ministériels ne jouent pas convenablement leur rôle.
Il a ordonné aux ministres soit de démissionner soit de s’acquitter des missions pour lesquelles ils ont été nommés. Il leur également demandé de faire preuve d’un peu plus de sérieux en respectant les horaires de travail et à veiller sur la célérité du traitement des dossiers qui sont soumis à leurs collaborateurs.
Dans la foulée de sa colère, Ould Abdel Aziz a ordonné que les factures téléphoniques des ministres ne soient plus prises en charge par les ministres. Malgré la lourde ardoise payée par l’Etat pour ce volet, les communications des ministres ne porteraient que sur du menu fretin.
Les parlementaires eux aussi n’ont pas échappé à la colère du Boss. Que ce soit avec les députés de la majorité qui ont ouvert le bal, ou les sénateurs, Ould Abdel Aziz ne s’est pas ménagé de gants pour exprimer vertement sa colère contre les élus qui le soutiennent.
Selon le chef de l’Etat, ces parlementaires n’ont pas assez de courage politique pour défendre son programme politique. Pour preuve, ils ne se font jamais entendre alors que les députés de l’opposition, qui ne sont qu’une minorité, remplissent ciel et terre avec leurs bruits. Ould Abdel Aziz aurait dit à ses interlocuteurs que soient ils ne croient pas à son programme politique, soient ils manquent de courage politique pour aller le défendre.
Pour tous ses soutiens, Ould Abdel Aziz aurait demandé de descendre sur le terrain et d’être à l’écoute des populations notamment celles les plus démunies. De se déplacer vers les citoyens qui ne sont pas à Nouakchott et de résoudre leurs problèmes.
Suite à ces instructions, on assistera certainement dans les jours qui viennent à des missions du parti, du gouvernement et de parlementaires vers l’intérieur du pays. Mais la question qui se pose est de savoir pourquoi ce beau monde attend-il, à chaque fois des instructions présidentielles, pour réagir ?
La Rédaction
Pour dire son ras le bol à ces soutiens, le Rais avait commencé par accorder une audience aux membres du bureau exécutif du parti auquel il est affilié à savoir l’UPR. Le fait de rencontrer cette instance était si rare qu’il avait suscité toutes les curiosités.
La direction de ce parti était contente de cette décision présidentielle qui revigorait quelque peu le parti surtout après les folles rumeurs qui disaient que Ould Abdel Aziz avait délaissé son parti en favorisant la création d’autres formations politiques à l’image du parti de la jeunesse.
Mais l’enthousiasme fut de courte durée puisque dès l’entame de la rencontre, le président a tancé ses interlocuteurs. Il leur reproche notamment le fait qu’il laisse le champ libre à l’opposition d’occuper totalement le terrain. Ils sont moins nombreux que nous, aurait déclaréOuld Abdel Aziz mais ils font entendre leur voix au peuple même s’ils véhiculent un discours mensonger et tendancieux.
Le président a cité comme exemple les médias qui font la part belle aux activités de l’opposition sans que cela ne vous gêne pour la simple raison qu’aucune initiative n’est prise de votre part pour contrecarrer ce discours. Même les rares personnes qui se donnent la peine de répondre aux attaques de l’opposition, le font sous le couvert de l’anonymat en signant leur réponse par des pseudonymes.
Dans la foulée, Ould Abdel Aziz a instruit la direction de son parti à aller sur le terrain à la rencontre des militants en vue de les sensibiliser sur les réalisations et les prémunir contre le discours tendancieux de l’opposition. Lorsque le manque de moyens a été évoqué par les membres du bureau exécutif, Ould Abdel Aziz a averti que les moyens de l’Etat ne seront pas mobilisés à des fins politiques.
Dans la même foulée, et lors de l’avant dernière session du Conseil des ministres, le Rais aurait fait monter les bretelles aux membres du gouvernement à qui il a reproché leur incapacité à gérer leur dossier et à résoudre les problèmes des citoyens. Ould Abdel Aziz a déploré que tous ceux qui ont des problèmes en viennent à organiser des sit in devant le palais présidentiel du fait que les départements ministériels ne jouent pas convenablement leur rôle.
Il a ordonné aux ministres soit de démissionner soit de s’acquitter des missions pour lesquelles ils ont été nommés. Il leur également demandé de faire preuve d’un peu plus de sérieux en respectant les horaires de travail et à veiller sur la célérité du traitement des dossiers qui sont soumis à leurs collaborateurs.
Dans la foulée de sa colère, Ould Abdel Aziz a ordonné que les factures téléphoniques des ministres ne soient plus prises en charge par les ministres. Malgré la lourde ardoise payée par l’Etat pour ce volet, les communications des ministres ne porteraient que sur du menu fretin.
Les parlementaires eux aussi n’ont pas échappé à la colère du Boss. Que ce soit avec les députés de la majorité qui ont ouvert le bal, ou les sénateurs, Ould Abdel Aziz ne s’est pas ménagé de gants pour exprimer vertement sa colère contre les élus qui le soutiennent.
Selon le chef de l’Etat, ces parlementaires n’ont pas assez de courage politique pour défendre son programme politique. Pour preuve, ils ne se font jamais entendre alors que les députés de l’opposition, qui ne sont qu’une minorité, remplissent ciel et terre avec leurs bruits. Ould Abdel Aziz aurait dit à ses interlocuteurs que soient ils ne croient pas à son programme politique, soient ils manquent de courage politique pour aller le défendre.
Pour tous ses soutiens, Ould Abdel Aziz aurait demandé de descendre sur le terrain et d’être à l’écoute des populations notamment celles les plus démunies. De se déplacer vers les citoyens qui ne sont pas à Nouakchott et de résoudre leurs problèmes.
Suite à ces instructions, on assistera certainement dans les jours qui viennent à des missions du parti, du gouvernement et de parlementaires vers l’intérieur du pays. Mais la question qui se pose est de savoir pourquoi ce beau monde attend-il, à chaque fois des instructions présidentielles, pour réagir ?
La Rédaction